La
délégation espagnole de chasse à l'arc a été reçue par l'association de Messanges en présence du président de la Fédération française. PHOTO J.-M.
F.
Les chasseurs à l'arc reviennent plus souvent bredouilles que gibier sur l'épaule ou dans la musette. Il s'agit d'une chasse où le camouflage et l'approche se révèlent primordiaux. Et pas facile
de se trouver à vingt mètres de la proie convoitée pour que l'archer puisse espérer atteindre sa cible.
Les Français font référence en Europe dans cette pratique. Non seulement dans la technique de chasse proprement dite, mais aussi dans les règlements, la sécurité et la formation que la Fédération
française a mis en place depuis plusieurs années.
L'association messangeote de quatorze membres que préside Jo Sebastian recevait ce week-end le « patron » de la Fédération tricolore Jean-Michel Harmand et
une délégation espagnole. Celle-ci avait à sa tête le délégué officiel de la chasse à l'arc, Alejandro Martin, accompagné de quatre représentants de provinces ibériques. L'Espagne ne possède pas
comme la France de fédération spécifique, mais d'une commission chargée de rassembler son millier de chasseurs à l'arc, quand la France en compte 10000.
Développer la réciprocité
Ce week-end s'est déroulé en deux temps. Le premier jour était consacré à Pontonx à une journée de formation ponctuée pour les
Espagnols par une attestation de capacité à chasser à l'arc. Et dès le lendemain à pouvoir la pratiquer sur le territoire de Messanges. Les besaces vides n'empêchaient pas tous les acteurs de
s'enthousiasmer de ces nouvelles relations franco-espagnoles.
Il y a volonté commune de travailler de concert sur la réglementation et les programmes de formation afin de « parler le même langage
». Le développement de la réciprocité qui autoriserait chaque chasseur à l'arc à intervenir sur le territoire de son voisin est désormais lancé.
Source:SudOuest.fr
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Vendredi 26 novembre 2010
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26
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/2010
00:06
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Par Patrick Morel
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Publié dans : Au fil du Web
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